Synthèse utilisable inRP ou strictement HRP au choix avec l’accord des pays cités, selon le degré de visibilité permis/voulu autour des soutiens engagés sur place.
2 décembre 2003 - GUERRE CIVILE VARANYENNE : Qui sont les soutiens du Front National Varanyen de Mohammad KARIMI?Le Front National Varanyen de Mohammad Karimi est à l’origine depuis juin de cette année, du plus grand mouvement populaire pour l’alternative politique jamais enregistré au Varanya. Bloqué aux portes du pouvoir par les vestiges d’une aristocratie afaréenne devenus fumants et multipliant les actes répressifs, le mouvement s’est durci pour mettre les deux pieds dans la lutte armée et débuter une offensive vers Thadimis, où siègent les autorités du pouvoir impérial.
Premier exportateur international de pétrole à l'embouchure d’un des carrefours océaniques mondiaux, le Varanya entretient une situation explosive qui ne peut pas laisser indifférent les chefs d’état les plus avisés. Présentant deux institutions politiques se partageant la reconnaissance internationale des autres États, le Varanya divise une scène politique mondiale abreuvée au sein nourricier de ses productions d’hydrocarbures.
Qui a su, ou encore voulu, se positionner parmi les acteurs de la scène internationale?
Drapeau du Front National Varanyen.SOUTIENS PRO-REVOLUTIONNAIRES DU FRONT NATIONAL VARANYEN (comprenant Alliance Nationale Varanyenne, Ligue Communiste de Libération et Front al-Islam Pro-Révolutionnaires)
Soutiens moraux (déclarations politiques officielles non suivies d’actes) : Hausmanie
Soutiens indirects(formation des révolutionnaires, fournitures d’armement, renseignement): Fortuna, Quechaïmar
Soutien total (soutiens précédemment évoqués auxquels s’ajoute le déploiement de forces étatiques) : Arkencheen
Drapeau de l’Empire du VaranyaSOUTIENS DU SHAH ET/OU DE L’EMPIRE VARANYEN
Soutiens moraux (déclarations politiques officielles non suivies d’actes) :
Soutiens indirects (formation des révolutionnaires, fournitures d’armement, renseignement): Aumérine, Aryèdie
Soutien total (soutiens précédemment évoqués auxquels s’ajoute le déploiement de forces étatiques) : Cémétie, Albel ACTIONS INDÉPENDANTES DE NATIONS NON ALIGNÉES
Discours et déclarations d'appels au calme (déclarations politiques officielles non suivies d’actes) : Lavyria
Intervention indirecte (ex: renseignement): Déodatie
Intervention directe (soutiens précédemment évoqués auxquels s’ajoute le déploiement de troupes étatiques comme force d'interposition) : CEMETIELongtemps positionnée dans l’ombre de la puissance impériale varanyenne, la Cémétie s'est trouvée en perte de vitesse sur le continent afaréen. Le déclin du Shah constitue une opportunité politique réelle pour la Cémétie, qui souhaite compter sur l’échiquier international et pourquoi pas former la nouvelle puissance régionale du théâtre afaréen.
Soucieux de devenir et de s’afficher en tant que puissance régionale, la Cémétie a multiplié les interventions étatiques au Varanya, pour notamment permettre la création d’un régiment de volontaires internationaux, baptisé “Division Acier” et fournir les équipements militaires nécessaires à la rendre opérationnelle.
ALBELL’Albel identifie la crise institutionnelle varanyenne comme une menace, par l’inconnu qu’elle génère. Farouchement opposé à toute légitimation des courants communistes, le régime militariste aleucien a adopté une politique étrangère au service de sa politique intérieure, pour réaffirmer une ligne dure de l’anticommunisme.
Son implication est pour le Shah et comparativement à celle de l’Aumérine, égale. Une implication égale en ce sens qu’il fournit un détachement contre-révolutionnaire de l’Ordolibertas, commandé par la Colonelle albelaise Marie Kringel. Bien que ce contingent risque d’être limité en nombre et en moyens, c’est un geste militaire et politique fort car il entraîne l’une des rares présences militaires étrangères sur le sl varanyen.
Une présence militaire engagée pour notamment entretenir une opposition directe aux forces de la Ligue Communiste de Libération ainsi que ses mouvements affiliés tels que la Brigade des Martyrs Volontaires.
ARKENCHEENEn s’immisçant sur l’échiquier politique de la guerre civile varanyenne, l’Arkencheen espère redessiner les contrats de fourniture en ressources pétrolières, dont il était jusqu’ici éloigné. La mise à plat des institutions ancestrales varanyennes est effectivement une chance pour la Fédération qui peut ainsi sponsoriser l’intronisation de nouveaux acteurs de la politique locale.
Profitant de la légitimité qu’il y a à soutenir un mouvement populaire bénéficiant d’une large adhésion pour le peuple varanyen, l’Arkencheen espère asseoir un nouvel organe décisionnaire acquis à ses intérêts, tout en considérant que la guerre civile aura causé suffisamment de dommages au pays pour qu’il identifie la vente de ressources pétrolières à bas prix, comme une aide au financement des reconstructions.
Pour porter son projet, l’Arkencheen a déployé des troupes sur une base régionale du Fortuna, afin de conduire des opérations militaires sur le théâtre varanyen. Il aide également à la création de réseaux de journalistes indépendants pour porter l’information dans tout le pays.
La Fédération fournit également des armements aux forces révolutionnaires de l’Alliance Nationale Varanyenne (ANV) et les contingents assimilés tels que la Régiment Libertarien.
FORTUNALa Sérénissime est la plus grande république marchande au monde, mais toujours est-il qu’elle peut être contestée sur certaines voies commerciales régionales. Il en a été longtemps question à l’Est afaréen par cet état qui doit centraliser à lui seul, près de 50% de la ressource pétrolière exportée, alors mieux vaut être présent lorsque les robinets sont ouverts pour fournir chacun à des tarifs raisonnables.
La crise institutionnelle varanyenne est vouée à se répéter, avec ou sans participation étrangère. De ces crises naîtra une fluctuation des cours pétroliers à laquelle le Fortuna ne souhaiterait pas se heurter durablement, lui qui doit pour relier un bout à l’autre de son territoire, franchir des milliers de kilomètres. La Révolution varanyenne est donc une opportunité de briser la situation de quasi monopole qui entoure le Varanya sur le domaine pétrolier et de durablement écarter un adverse commercial qui après la guerre, aura besoin d’interventions extérieures pour redresser la situation économique du pays.
La Sérénissime, par sa proximité régionale de l’île de Balsarah, dispose de réels atouts dans le conditionnement de l’issue du conflit. Le premier d’entre eux est sans conteste la mise à disposition des infrastructures militaires environnantes, permettant la conduite des opérations militaires alliées au profit de l’ANV.
QUECHAIMARLe Quechaïmar, état communiste du continent Paltoterran, est relativement isolé sur le plan politique. Son intérêt majeur pour gagner du poids sur la scène internationale, est donc d’entamer des actions de politiques étrangères en faveur d’une internationalisation de la lutte des classes et d’un modèle universel du collectivisme. A ce titre, il participe activement dans le renversement du Shah et du régime impérial varanyen, par la fourniture d'équipements militaires et d’armements à destination de la Ligue Communiste de Libération (LCL).
ARYEDIEPour l’Aryèdie, nation partageant le théâtre régional de la guerre civile varanyenne, l’éclatement d’une guerre civile au Varanya et le prolongement d’actions contre-révolutionnaires par le régime d’un Shah mourant signifient que le conflit sera synonyme d’importantes dynamiques autour des flux migratoires, que ces flux soient légaux ou illégaux. D’abord constitués de personnes aisés et intellectuelles soucieuses de quitter un pays en guerre, le conflit viendra bien assez tôt apporter un flux continu de réfugiés avec des conditions modestes, un flux que ne saurait supporter le petit territoire insulaire d’Aryèdie, au large des côtes varanyennes.
S’investir dans la guerre civile varanyenne, au profit de l’une ou l’autre des parties prenantes, s’avère donc être une nécessité pour ce pays, n’ayant pas les reins excessivement solides pour assimiler un nombre important de réfugiés. La gestion des flux migratoires varanyens en direction de l’Aryèdie est au cœur des motivations aryèdes.
La solution de facilité est pour eux, un soutien actif en faveur du Shah, afin qu'il puisse entretenir les frontières actuelles et limiter le nombre de candidat à l'émigration en justifiant d'une stabilité politique ou encore d'une poigne de fer sur les populations civiles.
AUMERINED’apparence relativement peu concernée par le conflit varanyen, l’Aumérine défend une logique “après moi, le chaos” pour justifier un maintien du Shah à la tête du Varanya ou à minima le maintien d’un membre de son lignage politique ou familial. Directement cités comme éléments du chaos à éviter, les branches salafistes qui souhaitent profiter de la Révolution pour installer une théocratie chiite de premier plan aux yeux du monde.
Bien plus engagée aux côtés du Shah que quiconque, l’Aumérine se fait l’intervenante surprise de ce conflit à l’Est de l’Afarée. En effet, riche elle aussi en hydrocarbures, l’Aumérine n’a pas besoin de normaliser ses relations avec l'État impérial pour maintenir en l’état de futurs approvisionnements pétroliers.
Pourtant et c’est aussi ce qui fait son intérêt dans la région, la chute du régime impérial est susceptible d’entraîner une fluctuation des cours pétroliers mondiaux. Si les instances politiques varanyennes étaient renouvelées et que plusieurs états ayant concouru à cette intronisation s'approvisionnaient pour un tarif préférentiel auprès du Varanya, l’Aumérine perdrait inéluctablement des parts de marché puisque son pétrole devrait soit être affiché comme le plus cher du marché mondial, soit obligé de s’aligner sur les prix de vente indiqués au Varanya.
L’Aumérine entretient donc certains intérêts à maintenir le statu quo et à soutenir la partie prenante la plus abîmée de ce conflit.
WALSERREICHRelativement reculé du théâtre varanyen, le Walserreich entretient malgré tout une proximité commerciale appréciable avec le Varanya, fournisseur potentiel en hydrocarbures. Déjà entouré par des modèles gouvernementaux collectivistes à l’image du Lougkag, de l’Esalvie ou de l’Aztharie, la constituiton de forces révolutionnaires communistes varanyennes est une inconnue de plus dans le devenir des relations bilatérales locales.
Et si le Varanya venait au terme d’une révolution, à entretenir un pouvoir communiste, il y aurait fort à parier que la route commerciale traversant les États communistes bordant le Walserreich ne lui laisseraient que des miettes en matière de contrats commerciaux.
La meilleure garantie que puisse espérer le gouvernement du Walserreich, c’est le maintien des institutions actuelles pour prévenir toute émergence anticapitaliste au Varanya, un regroupement des États communistes qui l’excluerait de facto du jeu régional.
DEODATIESans conséquence majeure pour sa politique intérieure, la Déodatie a fait le choix d’intervenir au Varanya avec une neutralité notable, orientant ses actions vers la dispense de biens humanitaires avec les populations pour uniques bénéficiaires.
HAUSMANIEL’intervention Hausmanienne autour du conflit varanyen s’est jusqu’ici limitée à des déclarations officielles, soutenant les aspirations démocratiques émergentes dans le pays. Une intervention qui peut avoir été conduite pour soutenir la légitimité de sa gouvernance démocratiquement élue et mise à mal à travers une série de troubles et émeutes à l’intérieur du territoire hausmanien.
CATALINAIdentiquement à la Hausmanie, la Catalina a émis des déclarations de soutien publiques uniquement sous la forme de soutiens aux appels populaires en faveur d’un changement d’institution.